10/02/2004

Jean Cabrera

EXPOSITION


JEAN CABRERA

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artiste-peintre & graphiste belge

" Concerto "
" pour Mandoline et Piccolo "
Aquarelle
60 x 50 cm









Né à Namur en 1935.

Etudes d'Arts Graphiques et d'Illustrations à Saint-Luc.

1960-65 : Metteur en page aux éditions Dupuis.
1966-88 : Metteur en page et dessinateur de presse à l'hebdomadaire "POURQUOI PAS?"
De nombreux dessins illustrant les diverses chroniques : La cuisine, L'oenologie, La médecine, La littérature, Le dialogue de la semaine, L'écologie, L'espionnage, Le tourisme et aussi des illustrations de couvertures
1966-88 : Parallèlement à cela, une collaboration chez différents Editeurs.
MEDDENS, Editions pour enfants :
- Guide de Belgique
- Guide des statues de Belgique
(Maquette et dessins)
- Les Belges dans le monde (Couverture)
- Les Européens dans le Monde (Couverture ).
MUSIN : Une série de huit livres
- "La Chanson des rues "(Maquette et dessins)
- Le Livre d'or du Conservatoire Africain
(Maquette et dessins)
- L'éternel Aujourd'hui, de Michel de Ghelderode (Maquette)
- Guide de Bruxelles pour enfants
(Maquette et dessins).
Aux éditions DEJAIE :
- Dessins humoristiques dans le dictionnaire satirique "Le P'tit Maurice".
INTER-ENTREPRISES (Collection Survivances) :
- Guide de Abbayes de Belgique (Maquette et dessins)
- Guide des Musées de Belgique (Dessins)
- Guide du Folklore de Belgique
(Maquette et dessins).
Pour l'Association Nationale d'Aide aux Handicapés Mentaux
lllustration à titre bénévole du Recueil de Recettes : "Pourlèchez. vous les babines !"
Editions TROIS ARCHES :
Dessins humoristiques ( Bruxelles dans le 1000)





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" Allegro Vivace "
Aquarelle

50 x 40 cm















A l'occasion du 20ème anniversaire de la "WERELD KARTOENALE DE KNOKKE". il a participé à l'exposition itinéraire (KNOKKE - BRUXELLES - LONDRES - CHARLEROI, ...)regroupant 14 "Cartoonistes" belges choisis par un jury de Presse.






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" Allegro Vivace "
Mine de Plomb
40 x 50 cm












Participation à l'exposition au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles pour le 75ème anniversaire du "POURQUOI PAS?".
Depuis la disparition du "POURQUOI PAS ?" et après un séjour à l'hebdomadaire TRENDS-TENDANCES; il se tourne vers la peinture.
Abandonne la figuration pour découvrir le calme par l'abstrait géomérique qu'il considère comme une thérapie anti-stress.







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" Concerto pour Piano"
Aquarelle
40 x 50 cm













LA REVUE DE PRESSE
1956

Jean CABRERA, jeune coloriste de tendances surréalistes, s'exprime déjà vers une déformation caractérisée. Il n'est pas loin d'aboutir à une formule de stylisation et d'originalité.

CABRERA vient d'obtenir de la Société « ARTS - SCIENCES - LETTRES» (honorée du Haut Patronage de M, le Président de la République Française, du Ministre de l'Education nationale, et des plus hautes personnalités, Prix du Département de la Seine, Prix THORLET de l'Académie Française) la Médaille d'argent de la Ville de Paris.

Les débuts de Jean Cabrera se réclamaient déjà d'une facilité graphique et coloristique très apparente.
Peut-être trop.
Mais il était pourvu d'une qualité d'assimilation qui le fit se rendre à l'évidence, en cherchant à vaincre et provoquer même les difficultés multiples qui se présentent aux jeunes artistes, avant la définition et la formation d'un concept, d'une formule, abstraite, surréaliste, pathologique ou autre nouvelle école, qui pourrait soulever par son développement et son évolution, l'enthousiasme des différents autres artistes contemporains.

Elève de l'Académie de St-Luc à Bruxelles, Jean Cabrera vient d'exposer ses derniers travaux artistiques au Salon de l'Art Libre du Palais des Beaux-Arts de la
ille de Paris et au Salon de l'Ecole Contemporaine Belge à la galerie Vallobra à Valence (Espagne) où il a été remarqué par le critérium de la presse espagnole.

Son graphisme expressiviste de tendances cérébrales, se déforme vers une influence surréaliste et une plastique néo-barbare.


1956
Exposition Galerie Renoir
Le maniérisme primitif du peintre néo-barbare CABRERA, nous situe dans l'évolution d'une phase nouvelle, tant par le mode graphique, que dans la forme expressiviste plastique pariétale.

Une certaine "déformation" caractirise la puissance du style et accentue le souffle artistique du tempérament dynamique de ce peintre tout jeune encore.

L'Art pariétal, rappelé moindrement à travers certains passages d'un quelconque graphisme de peintres ou sculpteurs contemporains, ne se développe rarement autrement que par une brutale et essentielle sauvagerie originaire, dans le sujet et non par la forme.

Jean CABRERA, plus sauvage, plus farouche que MODIGLIANI dans l'exprersion plastique du style primitif, n'exprime cependant pas autant que ce dernier, la magie de cette "hypnose", puissamment attractive et sensorielle.

On retrouve davantage ce tempérament vigoureux, parfois brutal, tel que Constant PERMEKE nous le définit, tandis que CABRERA avec une fougue remarquable et un rythme presque géométrique, nous ramène furieurement à l'âge de la pierre.

Vallobra


1957
Venant de franchir une étape nouvelle, dans son évolution graphique et plastique, Cabrera s'exprime avec une forme et des sujets plus hermétiques, par rapport à sa première expression néo-primitive assez plastique, par la vigueur de la forme, presque d'une brutalité sauvage voulue, pour accentuer davantage le caractère pariétal.

Tout en gardant cette vigueur de forme, Cabrera stylise une déformation caractérisée, donnant à ses sujets graphiques un certain climat surréel, de manière à recouvrir son œuvre d'un voile hermétique.

Sensitif et assez initié dans le domaine des valeurs plastiques et graphiqnes, ce jeune esthéticien évolue à chaque instant et se développe autant par la surface substantielle de la matière, comme par le fond de la pensée, du message ou du symbole.

Parmi ceux qui assistèrent à son exposition à la Galerie Renoir, à Bruxelles, nul n'a oublié son graphique «Le Yogi».

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L'Involution
ou
Atome Zéro













Nous retrouvons ci-joint un autre graphique «L'Involution» ou «Atome Zéro»,
comme un symbole de notre siècle et de son développement intellectuel, évoluant vers le bas.

Cabrera vient d'exposer au Salon International de L'Art Libre, au Palais des Beaux-Arts de la Ville de Paris, obtenant un réel succès.

Vallobra


1958
L'élégance du graphisme maniériste et stylisé de Jean CABRERA, qui évolue cependant également dans la forme, le jeu de simplification et une synthèse - de dynamisme, retracés dans un ensemble d'œuvres graphiques que l'on peut intituler dans sa définition «mouvement dans l'espace», par l'évocation giratoire rotatoire et !es traites du «traversé» qui symbolise le mouvement bolide dans l'espace et son trajet.

Les premiers essais disons néo-primitifs de CABRERA l'ont amené vers l'étude grapho-cosmique, par lequel ce peintre, tout en recherchant à se rapprocher des plus hautes sphéres de l'art, du penser et de la technique, garde cependant le goût raffiné de l'élégance, du style et de la poétique.

Nous pouvons voir actuellement quelques graphiques qui situent l'évolution et la classe de ce jeune peintre au talent reconnu, à la Galerie RENOIR et au PALAIS DES QUAT'Z ARTS à Bruxelles.







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" Concerto pour Piano "
Mine de Plomb
40 x 50 cm














1998
Jean CABRERA
au Centre Culturel
Jean Cabrera a plus d'une corde à son arc. Il commence sa carrière en 1960 comme metteur en page aux Editions Dupuis, ensuite comme dessinateur au "Pourquoi Pas?" où nombre de ses dessins illustrent diverses chroniques (cuisine, oenologie, médecine, etc.).

Parallèlement à cela, il établit une collaboration chez différents éditeurs (Meddens, Musin, Dejac, Trois Arches,...).

Il se tourne ensuite vers la peinture pour découvrir le calme par l'abstrait géométrique qu'il considére comme une thérapie anti-stress.

Modeste, effacé, il n'avait jusqu'ici participé à aucune compétition ni exposition.Voici une lacune comblée.

Jean Cabrera développe une oeuvre marquée au coin d'une fantaisie, d'un sens du merveilleux et de l'insolite qui s'allient à un humour délicat et raffiné, voire parfois à un érotisme du genre coquin.

Propos aéré que la gouache, que l'aquarelle en leur légèreté servent particulièrement.

Tout cela gentil, jamais méchant, dénotant chez son auteur la qualité qui, hélas! fiche ie camp et fait de plus en plus défaut en cette funébre époque : Jean Cabrera est avant toute chose bien dans sa peau et heureux de vivre, s'inscrivant en faux contre le poncif qui veut que les humoristes soient tristes.

A. Z. MAGAZINE - Pâques 98


Séquences poétiques.
Dans le silence et la discrétion, Jean Cabrera nous a ouvert, d'un pinceau léger, des petites fenêtres sur la fraîcheur des matins d'été. Paysages intérieurs imprégnés de l'or du soleil, du bleu du ciel et du vert des prairies de l'enfance, ils jalonnent la gravité sereine du bel édifice qui en retient chaque sourire.

La promenade au long des cimaises à la saveur des bonbons acidulés, soulève des bouffées de tendresse et l'aquarelle qui fait vibrer la gourmande pâte à papier de transparence cristallines cherche à s'échapper du cadre pour baguenauder sur les sentiers buissonniers.

Et là, au mitan du choeur, en résumé malicieux, le plan des lieux reprend en miniature chaque oeuvre en un délicieux et chatoyant chapelet.

ELISE DELBRASSINE


Jean CABRERA est plus proche des images reconnaissables, mais géométriquement interprétées, de la nature et de l'environnement.

Avec un équilibre plaisamment modulé, il agence silhouettes de bâtiments et cieux gorgés de soleil ou tout simplement paysages imaginaires aux proportions et aux couleurs fortement musicales.

A.A.A. avril 98


CENTRE CULTUREL DE BRUXELLES
Jean CABRERA était dessinateur au "Pourquoi pasT, mais il s'est tourné maintenant vers une peinture d'abstraction géométrique de paysages imaginaires dans lesquels il trouve le calme.

A.A.A. mai 98








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" Sarabande "
Aquarelle
60 x 50 cm













1998
Le Centre Culturel de Bruxelles (Place St Nicolas) accueille Jean Cabrera, homme de presse, il fut metteur en page et cartooniste. Peintre et aquarelliste, il préfère le non-figuratif.
Il aime les couleurs tendres et les lignes ascendantes, la joie et la lumière C'est rare de nos jours!

ANITA NARDON, critique d'art IDEART n° 58 - juin + été 1998


CCB Bruxelles
Dans la ligne des Delaunay et autres Dewasne, Jean CABRERA jongle avec le cercle, et la droite. Il a l'air de créer des épures de formations cosmiques dans lesquelles les cercles font figure de planètes et les droites de lignes deforce et d'énergie.
Mais la peinture n'y perd pas ses droits, avec des dégradés qui donnent du volume et des contrastes qui assurent la profondeur.



Jean Cabrera, de toutes les couleurs
Il était un dessinateur de presse à l'humour piquant. Depuis la disparition du Pourquoi pas ?, Jean Cabrera s'est tourné vers ia peinture, abandonnant la figuration pour découvrir le calme par l'abstrait géométrique : il nous ouvre des petites fenêtres sur des paysages intérieurs imprégnés de l'or du soleil.
Sa technique ? L'aquarelle qui fait vibrer la gourmande pâte à papier de tons tantôt cristallins, tantôt acidulés.

Ses toiles sont de vraies thérapies antistress !
S.G.



LA MUSIQUE DU BONHEUR
Sous le pinceau allègre de Jean Cabrera, l'aquarelle s'affirme impétueuse. Sa limpidité naturelle se joue des reliefs du papier pour y laisser rêver des intensités colorées.
Tonique la gamme fait vibrer une géométrie joyeuse qui s'emballe au rythme leste du geste. La verticalité multicolore accentue : la vivacité du tempo, des notes rondes s'y cachent ou rebondissent vers d'autres cadences, quand elles ne s'envolent vers un azur expressif. Parfois la luminosité chromatique qui se coule en courbes douces fait la nique à l'arc-en-cie!, ce dernier troublé doute de sa propre séduction.
L'horizontalité paresseuse s'étire en des panora- miques fragiles qui conjuguent des harmonies infinies. Et quand se taisent les grandes orgues et que s'installe le silence, cercles et triangles chuchotent un savoureux poème noyés dans les délicates transparences de l'expression.

Elise Delbrassinne

17:33 Écrit par J-P Flament | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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